When? August 22-23
Pictures: LOMBOK - Senggigi
On the map: Point 24
Après de telles escapades, nous avions grandement besoin de détente. Et ça tombait à pic ! Juste le temps de rassembler nos affaires et d’emprunter un énième bémo en direction de Padangbai, et nous embarquions à bord du ferry pour Lombok. 4h de traversée dans un ferry plutôt confortable où les Indonésiens tendent à s’amasser sur des matelas qui recouvrent le sol. Rigolo. Une fois arrivés au port de Lembar, une navette nous attendait pour nous emmener à Senggigi, une petite station balnéaire située à 2h de route de là. Autant Bali nous a charmés par sa richesse culturelle et ses cultures en terrasse, mais ses plages n’ont pas réussi à nous émoustiller plus que ça. Heureusement, Lombok allait largement combler ce manque !
Notre venue principale sur Lombok (l’une des nombreuses autres îles indonésiennes, faisant partie du groupe Nusa Tenggara) était motivée par l’ascension d’un autre géant, mais avant de pouvoir même considérer un autre effort surhumain, il nous fallait évacuer la tension accumulée dans les jambes… C’est avec bonheur que nous avons alors découvert une eau limpide, des reflets turquoise, du sable fin et pas une algue en vue pour nous chatouiller les pieds. En un mot, le paradis du parfait petit baigneur ! Une journée intégrale de plage à ne rien faire d’autre que bouquiner, barboter, papoter, roupiller, grignoter, rêvasser, puis admirer un chouette coucher de soleil. Étrangement, j’en garde encore beaucoup de nostalgie… ;-)
Bien que de plus en plus de touristes font un combo Bali-Lombok lors de leur séjour indonésien, Lombok reste une île peu visitée et les infrastructures sont encore peu développées. D’ailleurs on sent rapidement que la population locale vit de façon beaucoup plus modeste qu’à Bali, souvent dans des huttes en bois dans des villages le long des routes. Si bien que notre activité le soir était plutôt limitée. Un bon repas dans le warung du coin suivi d’une promenade digestive le long de la route principale (la seule ?) à se demander dans quel bar nous allions aller. Plus kitschs les uns que les autres et remplis de cinquantenaires reprenant en chœur des airs de Clapton ou Santana (il semblerait que ces deux-là ont un énorme succès en Indonésie !), nous terminions invariablement au café en bas de l’hôtel à manger une dernière sucrerie tout en surfant sur la Wifi. Toutefois, une attraction un peu spéciale allait nous rappeler bien assez tôt que nous étions de retour en terre musulmane… Une paire de joyeux muezzins, hautement performants, poussant la chansonnette dès 4h du matin et jusqu’à 1h le soir, nous laissant ainsi très peu de répit ! Autre détail de taille : notre guest-house était justement coincée entre les deux mosquées… Allahu Akhbar !
Dans le package de notre trek à venir était inclus (entre autre) une journée gratuite de scooter. La pratique veut qu’une fois le prix négocié au maximum, il faut encore essayer d’inclure d’autres petites choses, et dans notre cas nous avions demandé un scooter pour faire un tour sur la côte avant de partir. Sublime : amples courbes et bleu intense créant le contraste avec le décor ocre et sec des montagnes en arrière-plan. Nous avions prévu d’aller voir une cascade dans la campagne alentour, mais une malheureuse crevaison réduisait soudain tout espoir d’aller plus loin. C’était sans compter l’aide d’un p’tit mécano bien sympa qui répara notre roue en un temps record pour 6000 roupies (=50 cents) !!! Quel ne fût alors pas notre frustration lorsqu’un type posté à l’entrée de la fameuse cascade s’attendait à ce que nous lui filions 100 000 roupies pour nous avoir montrés le chemin ! Son ''livre d’or'' ouvert à la page où d’autres touristes avaient accepté de signer et de donner ladite somme, il refusait net le petit billet que nous lui présentions. L’incohérence et les cons existent partout, n’est-t-il pas ?
Bastano poche ore di traghetto per tornare nel mondo del Ramadan. Lombok è vicina a Bali, sotto molti aspetti sua gemella, un’isola tenuta a galla dai vulcani. Ma culturalmente, Lombok è lo stesso del resto dell’Indonesia, meno abituata al turismo e decisamente islamica.
Ce lo ricordano a domicilio i muezzin delle due moschee di Senggigi (per me San Gigi), collocate strategicamente a pochi metri di distanza, pochi metri al centro dei quali si trova il nostro albergo. La voce dei pii uomini, che rimedia alla carenza di grazia con volume e devozione, si alterna al salmodiare sbilenco di numerosi artisti ospiti fra cui anche donne e bambini, e si sovrappone con effetto cacofonico dal tramonto all’una di notte, per poi ricominciare dalle 4 fino a mattina inoltrata. Dalla nostra stanza, con le sue pareti di cartongesso misto probabilmente a sputo, sembra sia in atto una guerra fra moschee, dove l’importante è oscurare la voce del rivale. Dopo un paio di giorni scopriamo che anche gli abitanti del luogo sono stufi di tanta santità e fanno battute sui muezzin stridenti.
A Senggigi rimaniamo giusto il tempo per fare un giro nelle vicinanze e contrattare pazientemente sul prezzo dell’escursione sul vulcano Rinjani. Ma scopriamo presto che nonostante tutti passino di qui per andare sulle isole Gili, la spiaggia locale è pacifica e pulita, con chiare acque azzurre poco profonde. Gli unici a saperlo già sembrano essere gli stessi anziani europei che si vedono la sera nei locali in compagnia di giovani ragazze indonesiane, mentre il gruppo sul palco suona invariabilmente qualcosa di Eric Clapton, che in Indonesia sembra essere il più grande degli idoli.
Il prezzo dell’escursione riusciamo ad abbassarlo giusto di un 250.000 rupie, ma in compenso ci guadagnamo un paio di notti di albergo gratis, il battello per una a scelta delle tre Gili e un giorno di motorino a noleggio. Col motorino scopriamo altre spiagge splendide, alcune nere di sabbia tossita dal vulcano e paesi umili di case di fango impastato e lamiera. La gente non sembra abituata ancora ai turisti, che sembrano però sul punto di sbarcare in massa da un momento all’altro.
Foriamo la gomma della ruota posteriore e i ragazzini che lavorano in una capanna con una catasta di copertoni e macchinari da museo degli usi e costumi fanno due risate per le tre parole di indonesiano che parliamo, poi mentre rattoppano lo pneumatico ci insegnano altre tre parole e alla fine ci chiedono 6000 rupie: 50 centesimi di euro. Pochi chilometri più avanti invece l’autoproclamato custode di una cascata quasi secca rifiuta sdegnoso le 10.000 rupie che gli offriamo per averci accompagnato per duecento metri verso la cascata, aprendo il registro degli ospiti per rivelare tre banconote da centomila che usa come segnalibro. Giusto per darci un’idea della mancia che riceve di solito. I turisti non sono ancora arrivati, ma qualcuno sa già come riceverli, anche se stavolta ne esce a mani vuote.
A noi invece di vuoto rimane lo stomaco. Dopo Giacarta, non avremmo mai immaginato che nelle altre isole gli indonesiani, islamisti con licenza, osservassero davvero il Ramadan. Torniamo indietro salendo e scendendo da una montagna piena di scimmie pronte ad assalirci da dietro ogni tornante. E dopo il tramonto, che seguiamo dalla cornice del tempio buddista di Senggigi, corriamo al warung davanti all’albergo per una cena che copre anche pranzo e merenda. Domani, svegliati alle 4 da Allah in persona, si parte per la grande scalata.
2 comments:
merveilleux tous ces paysages lunaires du summit of agung. la lune brillante et avant une plage avec des reflets turquoises comme tes jolis yeux, sans oublier pp, et marco contemplatif!!! A nous la suite... Bisous Mousspap
On va faire dans le moins exotique, mais dans le plus connu : on part dans 5 heures pour Roma ! On salue quelqu'un de la part de Marco ou bien...? ;)
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