Viva la mamma & spaghetti balinese!

 When? August 10-12
Pictures: BALi - Sanur
On the map: Point 21

À peine débarqués sur Java que nous nous envolions déjà pour Bali. Non pas que cette île hautement touristique nous attirait au point de ne pouvoir attendre, mais l’arrivée de ma maman et de son amoureux pour leurs vacances servit de gros hameçon ! Il n’y avait plus qu’à tirer un peu la ligne et nous rappliquions à Sanur, pour les suivre dans les premiers jours de leur voyage.

Que dire de notre arrivée à Bali ? Globalement, nous avons été déçus. Pas une grosse déception car nous n’attendions rien de spécial, mais soyons honnêtes, quand on pense Bali, on imagine un petit paradis sur terre, des plages paradisiaques, une population accueillante et chaleureuse, des villages anciens plantés au milieu des rizières, et bien entendu quelques touristes figurant dans le paysage. Alors forcément lorsqu’on se retrouve pris dans les bouchons, dans un taxi pas spécialement agréable, sur une route jonchée de magasins dépôts de Rip Curl, Billabong et autres marques de surfwear, à la sortie de Denpasar, on se dit ''mouais bof''.

Mais qu’importe après tout, là n’était pas le but de notre visite. Le but était de se relaxer et de se retrouver. Et c’est ce que nous avons fait en beauté… grasses mat, farniente au soleil, restos, cocktails, mais surtout de bons moments de retrouvailles, à se raconter presque deux mois de voyage écoulé. Que c’est bon de revoir sa maman et de se faire chouchouter ! Quant à Marco, il en a profité pour se régénérer le palais avec des bons p’tits plats bien de chez lui.

Sanur ? Il s’agit ma foi d’une petite station balnéaire plutôt tranquille mais qui manque un peu d’exotisme. Le genre d’endroits qu’on peut trouver, j’imagine, ailleurs qu’à Bali. La ville est traversée par une rue principale bordée d’hôtels, restos, bars et magasins de maillots de bains et de souvenirs. Il ne manque plus que les chouchous sur la plage ! Le prix du Coca avoisine son prix européen comme tout le reste ici d’ailleurs. Pas facile de se trouver une guest-house bon marché à quelques pas du Club Med, néanmoins avec un peu de recherche et de patience, nous avons finalement dégoté un petit hôtel pas mal du tout. À deux pas de la plage, tout le confort que nous n’avions pas connu depuis longtemps à un prix Mammouth : eau chaude, clim, télé, petit déj. et Wifi inclus, et même une ch’tite piscine sur le toit. (On est là pour se relaxer oui ou zut ?!)

Quant à la mer, c’est une drôle d’histoire. Elle nous zieute de ses multitudes d’yeux peints sur l’avant des bateaux colorés, comme ceux que l’on peut voir à Malte ; elle nous convie à nous baigner, mais lorsqu’on approche, elle se retire au loin laissant la place à un lagon transparent et turquoise duquel émergent des bancs de sable blancs ; et quand la marée est vraiment très basse apparaissent pêle-mêle algues et pêcheurs sur bateau-surf improvisé. Dans les airs, quelques cerfs-volants et touristes intrépides propulsés par parachute. Sur terre, des offrandes aux dieux sont éparpillées un peu partout. Ne pourraient-ils pas faire venir l’eau qu’on puisse enfin se baigner ?


Mentre siamo a Giacarta, la famiglia materna di Aurélie è in vacanza a Bali, così decidiamo di cambiare i nostri piani e raggiungerli a Sanur, una località balneare tranquilla, che fa da contrappeso alla famigerata Kuta, con le discoteche e gli eccessi per i turisti più giovani.

Bali è un mondo diverso dai posti che abbiamo visto finora. Per la prima volta lasciamo l’umidità tropicale per una brezza lieve, che conserva la temperatura attorno ai 25 gradi. E i balinesi sono rimasti fedeli all’induismo, mentre il resto dell’Indonesia èpassato da secoli sotto la bandiera verde di Maometto. A Bali non ci sono moschee, ma solo templi induisti. E sono ovunque: molte case hanno un tempio privato con altari dedicati agli antenati. Ma più ancora del tempo o della religione, quello che distingue Bali dal resto dell’Indonesia è la ricchezza. L’isola è chiaramente più ricca (e più costosa) di Giacarta e del resto del paese, come scopriremo col tempo. Non solo, ma i balinesi sembrano ossessionati dai soldi. E come dargli torto, se la commissione per trovare un taxi ad un turista porta in tasca quanto una giornata di lavoro. Bali non è un posto facile per chi vorrebbe evitare il turismo di massa.

A Sanur vorremmo riposarci dopo due mesi di spostamenti continui. Il mare è bello, una volta superato il cordone sanitario di signore che offrono massaggi. E i tempietti sparsi ovunque danno un’atmosfera particolare. E poi ci sono i cestini di foglia di banano con fiori e offerte agli dei sulle soglie delle case e sparsi ovunque sulle strade. Molto pittoresco. Sì, decisamente pittoresco. Ma se non fosse per l’effetto pittoresco, la gente metterebbe ancora le offerte sulla soglia di casa? Probabilmente sì, anche se verrebbe da pensare di no. Sanur semplicemente non sembra naturale. La via principale è piena di alberghi e hotel e negozi che vendono magliette con l’etichetta della birra Bintang ed è popolata da gente bionda, con i capelli più chiari della pelle. Davanti ad uno sport bar di due piani c’è una statua di Messi a grandezza naturale.

È il posto giusto per concedersi qualche lusso occidentale: mentre i genitori di Aurélie provano specialità a base di ayam e nasi, noi mangiamo pizza e beviamo birra (buddismo significa anche che si può di nuovo bere), anche se ci rendiamo conto che ci mancavano meno di quanto credessimo. A differenza della doccia calda, che invece ci mancava eccome.

E poi, la mattina prima di partire per l’interno dell’isola, facciamo una passeggiata senza meta e scopriamo i posti dove abita chi qui c’è nato, con templi nascosti e ristoranti senza grandi insegne. Non è un grande segreto, che basti evitare la via principale per scoprire un mondo interamente diverso, ma è un fenomeno che qui a Bali sembra essre portato all’estremo. Qui l’osservazione che basta girare l’angolo per scoprire un mondo diverso è veramente letterale. E lo sarà ancora di più quando arriveremo a Ubud.

3 comments:

Anonymous said...

Ha Bali belles photos, mère - fille et les amoureux!!
Spaghettis pour Marco!!
Je te soupçonnerais d'avoir mis dans les oreilles des déesses des fleurs d'hibiscu ?

Anonymous said...

De joyeuses retrouvailles après 2 mois d'Echappées Belles .... alors qu'est ce que celà va être après 7.. 9 voire 12 mois !!!! Bisous Mum

Seb said...

Les retrouvailles ont toujours du bon, mais celles-là devaient avoir une saveur bien particulière, à des lieues des endroits que vous fréquentez ensemble d'habitude ! Ça devait être magique !